Chère Simone

Je mets en scène « l’autopsy » d’une poupée  avec laquelle j’ai un lien affectif particulier. Cette poupée de mon enfance baptisée Simone, prénom de ma grand-mère est l’héritage que j’ai reçu d’elle à son déces. Cette poupée anatomique me sert de support de projection puisqu’elle concilie à la fois un lien avec ma grand-mère paternelle et un lien avec mon image de petite fille. Dans un premier temps, j’essaie de réanimer cette poupée familiale et de lui insuffler un espace de fonctionnement intérieur composé en toute logique,  d’organes respiratoires et digestifs tricotés puis dans un deuxième temps de souligner l’influence des lignées intergénérationnelles féminines par la reconnexion à aux histoires personnelles et familiales.